Si vous rénovez votre résidence principale, vous pouvez bénéficier de MaPrimeRénov’), la principale aide publique à la rénovation énergétique (temporairement et partiellement suspendue depuis le 23 juin 2025). Elle est ouverte :
- aux propriétaires occupants,
- aux bailleurs,
- et même aux copropriétés.
Conditions à respecter :
- Le logement (maison ou appart) doit être occupé au moins 8 mois par an ;
- Il doit avoir au moins 15 ans ;
- Et les travaux doivent être réalisés par un artisan certifié RGE (Reconnu garant de l’environnement).
Le dispositif se décline en deux formules :
- Parcours par geste : pour des interventions ciblées (ex : isolation des combles) ;
- Rénovation d’ampleur : pour des travaux globaux, avec une vraie montée en performance énergétique.
Le montant de la prime varie selon la nature des travaux et les revenus du ménage.
Location nue : les travaux déduits des revenus fonciers
Vous louez un logement vide ? Vous pouvez déduire certaines dépenses de vos revenus fonciers.
Sont déductibles :
- Les travaux d’entretien (toiture, peinture, plomberie...) ;
- Les travaux de réparation (électricité, remplacement de sanitaires...) ;
- Les améliorations qui ne modifient pas la structure du logement.
Ne sont pas déductibles :
- Les agrandissements,
- Les reconstructions,
- Et les restructurations lourdes.
Location meublée : charges ou amortissements ?
Si vous êtes en location meublée non professionnelle (LMNP), la fiscalité dépend du traitement comptable des travaux.
- Les petits travaux d’entretien sont généralement comptabilisés en charges : ils sont déductibles immédiatement.
- Les travaux plus lourds, qui augmentent la valeur du bien, sont comptabilisés en immobilisations : ils sont amortis sur plusieurs années.
Dans les deux cas, vous réduisez vos impôts, soit tout de suite, soit progressivement.
En SCI : même logique, mêmes avantages
Dans une Société civile immobilière (SCI), les règles sont proches de celles du régime LMNP.
Les travaux peuvent être :
- soit comptabilisés en charges (et déduits immédiatement),
- soit immobilisés (et déduits via amortissement).
L’optimisation fiscale dépend donc :
- du type de travaux,
- de leur coût,
- et du choix comptable de la SCI.